Letra
Lyne,
deux ans ont passé,
mais ton absence ne sait pas compter le temps.
Tu n’étais pas “juste” ma belle-maman,
tu étais ma deuxième maman,
celle qui aimait sans condition,
celle qui faisait famille, pour vrai.
Je me souviens du dernier mois,
chaque jour gravé dans ma peau.
Je suis restée près de toi,
j’ai tenu ta main jusqu’à la fin,
jusqu’au dernier souffle,
sans jamais la lâcher.
Tu es partie chez toi,
comme tu le voulais.
Entourée d’amour,
dans le silence lourd,
mais rempli de respect.
Mon petit papa…
je le regarde vivre avec le manque.
Il t’a accompagnée avec une force inhumaine,
avec une résilience que peu comprennent.
Il t’a laissée partir peu à peu,
même si c’était la plus grande douleur de sa vie.
Il a fait ça comme un professionnel du cœur,
par amour, rien que par amour.
Tu as laissé deux fils derrière toi,
debout malgré la tempête.
Ils avancent avec ton courage dans le sang,
même quand ça fait trop mal.
L’un d’eux est devenu papa à son tour,
une tite fille est arrivée.
Ta petite-fille.
Un miracle au milieu du deuil,
comme si la vie disait
« je suis encore là ».
Et ma fille, Magalie,
grandit avec ton nom dans mes mots.
Elle ne te connaîtra pas assez,
mais elle te connaîtra quand même.
Je lui parlerai de toi,
de la femme douce et forte que tu étais,
de l’amour que tu laissais partout où tu passais.
Lyne,
tu es partie doucement,
mais tu es restée partout.
Dans nos gestes,
dans nos silences,
dans ce manque qui fait mal
parce qu’il est rempli d’amour.
Tu n’es plus là physiquement…
mais tu vis encore,
en nous,
pour toujours. 🕊️
deux ans ont passé,
mais ton absence ne sait pas compter le temps.
Tu n’étais pas “juste” ma belle-maman,
tu étais ma deuxième maman,
celle qui aimait sans condition,
celle qui faisait famille, pour vrai.
Je me souviens du dernier mois,
chaque jour gravé dans ma peau.
Je suis restée près de toi,
j’ai tenu ta main jusqu’à la fin,
jusqu’au dernier souffle,
sans jamais la lâcher.
Tu es partie chez toi,
comme tu le voulais.
Entourée d’amour,
dans le silence lourd,
mais rempli de respect.
Mon petit papa…
je le regarde vivre avec le manque.
Il t’a accompagnée avec une force inhumaine,
avec une résilience que peu comprennent.
Il t’a laissée partir peu à peu,
même si c’était la plus grande douleur de sa vie.
Il a fait ça comme un professionnel du cœur,
par amour, rien que par amour.
Tu as laissé deux fils derrière toi,
debout malgré la tempête.
Ils avancent avec ton courage dans le sang,
même quand ça fait trop mal.
L’un d’eux est devenu papa à son tour,
une tite fille est arrivée.
Ta petite-fille.
Un miracle au milieu du deuil,
comme si la vie disait
« je suis encore là ».
Et ma fille, Magalie,
grandit avec ton nom dans mes mots.
Elle ne te connaîtra pas assez,
mais elle te connaîtra quand même.
Je lui parlerai de toi,
de la femme douce et forte que tu étais,
de l’amour que tu laissais partout où tu passais.
Lyne,
tu es partie doucement,
mais tu es restée partout.
Dans nos gestes,
dans nos silences,
dans ce manque qui fait mal
parce qu’il est rempli d’amour.
Tu n’es plus là physiquement…
mais tu vis encore,
en nous,
pour toujours. 🕊️