Cartable Sur L’Épaule
Tahina Randria
rap
piano
close and intimate
French nostalgic boom-bap with dusty upright piano and warm nylon-string guitar loops
slow head-nod groove around 86 BPM. Male vocals
with subtle vinyl crackle. Verses start sparse over piano and rimshot
then guitar chords bloom in the pre-chorus. Choruses lift with stacked melancolic harmonies and a slightly wider drum pattern. Light bass and brushes keep it soft; final hook strips back to just voice
and faint guitar harmonics.
Creat pe feb. 2, 2026
Versuri
[Intro]
Photo froissée
Vieux cahier déchiré
Ça sent la craie
Et les étés qu’on a ratés
[Verse 1]
Cartable sur l’épaule, lacets défaits
Le bus en retard, on riait de tout, de rien, c’était parfait
Graffés nos prénoms au fond des tables rayées
Promis qu’on partirait loin, sans savoir où aller
Maman qui crie du balcon, "descends, il est tard"
On traînait sous le lampadaire, à refaire le hasard
Tes écouteurs partagés, un seul fil pour deux têtes
Tu disais "t’inquiète, on grandit pas, c’est qu’une légende qu’on répète"
[Chorus]
Où sont passés
Les mercredis à ne rien faire
Les matchs sur le gravier
Genoux troués, cœur à l’envers
On voulait tout garder
Mais tout s’en va, tout s’enterre
Je revois nos étés
Sur ce vieux banc, dans la poussière
[Verse 2]
On cachait nos mauvaises notes dans des BD
Les profs parlaient de futur, nous on parlait d’se barrer
Tes yeux brillaient quand tu dessinais sur les marges
"Un jour j’mettrai des couleurs partout sur les nuages"
Ton père a déménagé, t’as plus trop rigolé
J’ai vu ton rire changer, comme les murs d’la cité
On s’est dit "on se perd pas", juré sur des bonbons
Puis les années ont filé, comme des feuilles dans le vent
[Chorus]
Où sont passés
Les mercredis à ne rien faire
Les matchs sur le gravier
Genoux troués, cœur à l’envers
On voulait tout garder
Mais tout s’en va, tout s’enterre
Je revois nos étés
Sur ce vieux banc, dans la poussière
[Bridge]
[La guitare se fait plus douce, piano presque seul]
J’ai retrouvé ton prénom dans un vieux journal
Une expo, une photo, ton sourire un peu banal
J’ai souri tout seul, devant la vitrine fermée
En murmurant tout bas nos promesses oubliées
[Chorus]
Où sont passés
Les mercredis à ne rien faire
Les matchs sur le gravier
Genoux troués, cœur à l’envers
On voulait tout garder
Mais tout s’en va, tout s’enterre
Je revois nos étés
Sur ce vieux banc, dans la poussière
[Outro]
Cartable sur l’épaule, mais c’est plus le même poids
C’est rempli de souvenirs qui parlent encore de toi
Si tu passes dans le quartier, regarde vers l’escalier
Y’a notre monde en morceaux, qui continue d’attendre l’été
Photo froissée
Vieux cahier déchiré
Ça sent la craie
Et les étés qu’on a ratés
[Verse 1]
Cartable sur l’épaule, lacets défaits
Le bus en retard, on riait de tout, de rien, c’était parfait
Graffés nos prénoms au fond des tables rayées
Promis qu’on partirait loin, sans savoir où aller
Maman qui crie du balcon, "descends, il est tard"
On traînait sous le lampadaire, à refaire le hasard
Tes écouteurs partagés, un seul fil pour deux têtes
Tu disais "t’inquiète, on grandit pas, c’est qu’une légende qu’on répète"
[Chorus]
Où sont passés
Les mercredis à ne rien faire
Les matchs sur le gravier
Genoux troués, cœur à l’envers
On voulait tout garder
Mais tout s’en va, tout s’enterre
Je revois nos étés
Sur ce vieux banc, dans la poussière
[Verse 2]
On cachait nos mauvaises notes dans des BD
Les profs parlaient de futur, nous on parlait d’se barrer
Tes yeux brillaient quand tu dessinais sur les marges
"Un jour j’mettrai des couleurs partout sur les nuages"
Ton père a déménagé, t’as plus trop rigolé
J’ai vu ton rire changer, comme les murs d’la cité
On s’est dit "on se perd pas", juré sur des bonbons
Puis les années ont filé, comme des feuilles dans le vent
[Chorus]
Où sont passés
Les mercredis à ne rien faire
Les matchs sur le gravier
Genoux troués, cœur à l’envers
On voulait tout garder
Mais tout s’en va, tout s’enterre
Je revois nos étés
Sur ce vieux banc, dans la poussière
[Bridge]
[La guitare se fait plus douce, piano presque seul]
J’ai retrouvé ton prénom dans un vieux journal
Une expo, une photo, ton sourire un peu banal
J’ai souri tout seul, devant la vitrine fermée
En murmurant tout bas nos promesses oubliées
[Chorus]
Où sont passés
Les mercredis à ne rien faire
Les matchs sur le gravier
Genoux troués, cœur à l’envers
On voulait tout garder
Mais tout s’en va, tout s’enterre
Je revois nos étés
Sur ce vieux banc, dans la poussière
[Outro]
Cartable sur l’épaule, mais c’est plus le même poids
C’est rempli de souvenirs qui parlent encore de toi
Si tu passes dans le quartier, regarde vers l’escalier
Y’a notre monde en morceaux, qui continue d’attendre l’été